À l’approche de sa sortie le 27 février 2026 sur PS5, Xbox Series, Switch 2 et PC, Resident Evil Requiem s’offre une nouvelle vitrine surprenante. Loin des traditionnelles bandes-annonces centrées sur le gameplay, Capcom dévoile un court-métrage en prises de vues réelles, intense et émotionnel, avec Maika Monroe dans le rôle principal. Un projet pensé comme un prolongement narratif de l’univers du jeu, entre drame familial et horreur urbaine.
Une campagne virale pensée comme un retour aux origines
Pour lancer ce trailer live-action, Capcom a opté pour une diffusion indirecte. Les spectateurs ont d’abord découvert une affiche rouge intrigante, ornée de la mention “Evil Has Always Had a Name” et d’un QR code renvoyant vers la vidéo. Ce dispositif rappelle les campagnes virales du cinéma d’horreur des années 2000, tout en s’ancrant dans l’esthétique familière de Raccoon City, berceau historique de la saga.
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La vidéo, d’environ deux minutes, plonge le spectateur dans le quotidien bouleversé d’un duo mère-fille. La ville semble calme, presque figée dans une époque passée, avant que les premiers signes d’un désastre imminent ne surgissent : mouvements de foule, sirènes, explosions, puis les premières silhouettes infectées. Le récit, silencieux mais percutant, alterne instants de complicité et tension croissante, jusqu’à une issue brutale. Le lien avec l’intrigue du jeu reste volontairement flou, mais les thématiques visuelles — contamination, fuite, sacrifice — restent familières.
Maika Monroe, un visage inattendu pour la franchise
Révélée dans It Follows puis dernièrement à l’affiche de Longlegs, Maika Monroe incarne ici une figure maternelle marquée par la peur et la détermination. Dans les coulisses, l’actrice explique avoir été séduite par le ton singulier du projet : une œuvre courte, centrée sur l’émotion, qui s’inscrit dans un décor rétro inspiré des années 90. Elle évoque également l’amusement d’avoir été « zombifiée » pour les besoins du tournage, un clin d’œil appréciable pour les amateurs de la série.
Ce format live-action, rarement exploité de façon aussi narrative dans la communication d’un jeu vidéo, offre une lecture plus humaine et intimiste de l’univers de Resident Evil. Il s’inscrit dans une volonté claire de Capcom : élargir la portée émotionnelle de sa licence sans trahir ses racines horrifiques.


